L’équipe de J&BWhips, avec Arba, présente à ses lecteurs, à ses amis et à ses collaborateurs ses voeux les plus sincères pour une heureuse nouvelle année, avec mention spéciale pour Mathieu R. et Célian B., ses administrateurs dévoués et compétents, Jean-Claude G. et l’Attelage français, Patrick M. et Attelage-Patrimoine pour leur aide précieuse dans la diffusion de "la bonne parole", sans oublier Hans P. qui nous a donné le Sésame de sa caverne d’Ali Baba.
Une curiosité : Un coffret ; édité par STOCK contient les quatre ouvrages de l’académicien Eric Orsenna, vantant les charmes de la grammaire française : Il est orné sur sa couverture de cette curieuse illustration montrant un grand omnibus de ville, tracté, au galop par deux chevaux en tandem ! Pas très académique, non ?
Une pompe à incendie à bras, hippomobile, Signée Bouchard à Lyon (circa 1860) est proposée aux collectionneurs. Sortie des remises d’un château, elle est en parfait état, ses structures de bois ont été refaites Ecrire à : Vianney.jean-jacques@neuf.fr
Dans la Cour d’Honneur à Versailles circule au galop, le superbe carrosse violet attelé à six chevaux de Xavier Veilhan.
Passion des chevaux, de l’attelage et du patrimoine hippomobile.
Une des catégoties traitera de la restauration des voitures pour partager nos connaissances et nos carnets d’adresse de fournisseurs ; cuir, charron...
Ces beaux équipages constitués de grandes voitures sur lesquelles de belles dames et des messieurs richement vêtus, arborant sourire forcé destiné à séduire les juges des élégances avaient pris place se voyaient fortement dégarnies quand la maniabilité se profilait… Crainte d’affronter le regard du public ? Que nenni ! Par stratégie : alléger la voiture pour gagner !!! Le sans faute réussi, chacun reprend sa place et se prépare à glaner lauriers et applaudissements.
Imaginez-vous : Invité chez des amis à déguster le repas préparé par un cordon bleu et au moment du dessert : dehors, vous êtes trop gros, revenez pour le café !! Agréable, non ?
Nombre d’entre nous firent part de cette observation à un comité autorisé qui après réflexion conclut que, dorénavant, il faudrait le même nombre de passagers dans les 3épreuves. Bravo !
La lecture de la lettre 81 nous informe que tout cela est révolu ; marche arrière. Le seul but inavoué a objet de favoriser les meneurs habités par la rage de vaincre. Pour gagner quoi ? J’aimerais bien le savoir !
Je préférerais qu’on me dise qu’on ne vient pas dans nos concours le couteau entre les dents, pour battre des records ou se placer devant un copain. A ces meneurs assoiffés de victoires, il faudrait conseiller les concours organisés par la FEI ou bien, si temps et talent venaient à manquer, pourquoi pas le TREC ?
Aux concours de l’AFA, on y vient pour écouter, comprendre et partager donc apprendre.
Or si de telles mesures devaient se multiplier, il faut redouter le retour des freins à disques, la normalisation des voies et pourquoi pas la consécration des copies importées ? Je soutiens toujours l’AFA que je considère comme une petite lumière qui nous éclaire plutôt que de grossir les rangs des mécontents qui se plaignent de l’obscurité, mais il est des jours où je sens la lassitude m’envahir.
C’est le fouet en main que je vous salue.
Dominique POSSELLE
Commentaire de la rédaction :
La pratique du règlement « à pas variable » a déjà été signalée plusieurs fois par nos soins :
Au trophée AFA par exemple ,pour le prix des grandes guides ;
Pour la nouvelle notation des équipages, uniquement en mouvement ;
Pour la maniabilité où on ne passe pas la ligne d’arrivée et où toutes les solutions ont été envisagées. Il reste l’oubli de la ligne de départ …pour le prochain règlement !(et si les concurrents se faisaient un petit parcours particulier, comme dans certains obstacles de marathon ? A envisager dans le prochain règlement) ;
Sans la méthode de menage pour laquelle le regretté Tom Ryder aurait répété l’aphorisme déjà émis par Donatien Levesque, en 1886 : « En Angleterre, on fait ce que l’on veut et surtout ce que l’on peut ! »
En conclusion, le plus dérangeant est que les intéressés (les concurrents) sont mis devant le fait accompli et que jamais la concertation n’est proposée ; Le fait du (petit !) prince quoi …On ne peut qu’en rire …
Quand aux frustrés des concours complets FEI, incapables de se présenter à un vrai marathon, il y a longtemps que nous luttons contre eux, les enragés du chronomètre et des « obstacles » de comices agricoles … Un règlement a été pondu, qui n’est qu’une pâle copie édulcorée des règlements sportifs. Essayer de l’imposer à tout prix à tous les concours, même à l’étranger, c’est s’exposer aux critiques qui déjà fusent de tous côtés.
ARBA
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