L’équipe de J&BWhips, avec Arba, présente à ses lecteurs, à ses amis et à ses collaborateurs ses voeux les plus sincères pour une heureuse nouvelle année, avec mention spéciale pour Mathieu R. et Célian B., ses administrateurs dévoués et compétents, Jean-Claude G. et l’Attelage français, Patrick M. et Attelage-Patrimoine pour leur aide précieuse dans la diffusion de "la bonne parole", sans oublier Hans P. qui nous a donné le Sésame de sa caverne d’Ali Baba.
Une curiosité : Un coffret ; édité par STOCK contient les quatre ouvrages de l’académicien Eric Orsenna, vantant les charmes de la grammaire française : Il est orné sur sa couverture de cette curieuse illustration montrant un grand omnibus de ville, tracté, au galop par deux chevaux en tandem ! Pas très académique, non ?
Une pompe à incendie à bras, hippomobile, Signée Bouchard à Lyon (circa 1860) est proposée aux collectionneurs. Sortie des remises d’un château, elle est en parfait état, ses structures de bois ont été refaites Ecrire à : Vianney.jean-jacques@neuf.fr
Dans la Cour d’Honneur à Versailles circule au galop, le superbe carrosse violet attelé à six chevaux de Xavier Veilhan.
Passion des chevaux, de l’attelage et du patrimoine hippomobile.
Une des catégoties traitera de la restauration des voitures pour partager nos connaissances et nos carnets d’adresse de fournisseurs ; cuir, charron...
En 1845, Etienne Pariset fonde à Paris la Société Protectrice des Animaux, dévolue tout d’abord au bien être des chevaux. Ses initiales SPA sont, encore de nos jours, connues de tous. Cinq ans après, le 2 juillet 1850, le député et général de cavalerie Delmas de Grammont fait voter, non sans peine, une loi de protection des animaux qui portera son nom. De grands efforts seront faits à partir de ces dates pour améliorer les conditions de travail et de vie des animaux.
Un exemple : durant la canicule de l’été 1899, comme pendant les chaleurs excessives de l’été 1901, la SPA se chargea de distribuer des chapeaux de paille pour les chevaux de fiacre, d’omnibus ou de livraison. Ces chapeaux pointus, de jonc ou de paillis avaient deux trous pour les oreilles et un cordon rouge pour les maintenir.
L’Illustration journal populaire à grand tirage en publia à plusieurs reprises des images.
Le catalogue américain Moseman & Broths en présentait un joli modèle
Bien entendu, les fabricants d’accessoires équestres ne manquèrent pas d’occuper le créneau et de présenter leurs créations, la mode des chapeaux pour chevaux était lancée. Il en reste de nos jours l’usage des béguins ou bonnets anti-mouches, chers à nos amis italiens qui, sortent toujours couverts !
1) En 1901, pendant les chaleurs excessives, les cochers parisiens se rendent directement au siège de la SPA, rue de grenelle, pour recevoir gratuitement les couvre-chefs destinés à leurs chevaux.
2) Depuis longtemps déjà, en Provence et dans les Pyrénées, on protégeait déjà les chevaux des insolations en les coiffant de chapeaux de paille
3) et4) Il fait chaud bien sur ! Mais cette petite ombrelle est plus folklorique qu’efficace…
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5) A Paris en 1933, cet entrepreneur en démolition aimait se faire remarquer !
7) De nos jours en Grèce :
9) A Venise y aurait-il un concours ?
9) Un chapeau humoristique
10) Et sur un champ de courses ?
11) Et dans un musée
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