L’équipe de J&BWhips, avec Arba, présente à ses lecteurs, à ses amis et à ses collaborateurs ses voeux les plus sincères pour une heureuse nouvelle année, avec mention spéciale pour Mathieu R. et Célian B., ses administrateurs dévoués et compétents, Jean-Claude G. et l’Attelage français, Patrick M. et Attelage-Patrimoine pour leur aide précieuse dans la diffusion de "la bonne parole", sans oublier Hans P. qui nous a donné le Sésame de sa caverne d’Ali Baba.
Une curiosité : Un coffret ; édité par STOCK contient les quatre ouvrages de l’académicien Eric Orsenna, vantant les charmes de la grammaire française : Il est orné sur sa couverture de cette curieuse illustration montrant un grand omnibus de ville, tracté, au galop par deux chevaux en tandem ! Pas très académique, non ?
Une pompe à incendie à bras, hippomobile, Signée Bouchard à Lyon (circa 1860) est proposée aux collectionneurs. Sortie des remises d’un château, elle est en parfait état, ses structures de bois ont été refaites Ecrire à : Vianney.jean-jacques@neuf.fr
Dans la Cour d’Honneur à Versailles circule au galop, le superbe carrosse violet attelé à six chevaux de Xavier Veilhan.
Passion des chevaux, de l’attelage et du patrimoine hippomobile.
Une des catégoties traitera de la restauration des voitures pour partager nos connaissances et nos carnets d’adresse de fournisseurs ; cuir, charron...

Le Polo Club de Deauville nous a offert fin juillet, sur son terrain de Touques, le rare spectacle de la finale de l’Open d’Argentine de polo, opposant les équipes de La Dolfina et d’Ellerstina, qui alignaient, 8 joueurs de handicap 10 (ils ne sont que 11 au monde) et le N°1 mondial Adolpho Cambias. Ellerstina l’emporte d’un goal : 11 à 10, mais quel spectacle ! (retransmis sur Eurosport). Ce qui nous ramène à rappeler les fondamentaux de ce sport : le grand Polo ; ((par opposition aux Paddock polo ou à l’indoor polo qui se jouent sur des terrains beaucoup plus petits ou en salle) ; se joue sur une pelouse de 275x145 mètres, soit l’équivalent de 5 terrains de foot ball ! Deux poteaux à chaque extrémités, séparés par 7,5 mètres constituent les buts. Les équipes comportent 4 joueurs, un attaquant, deux centres, un défenseur, selon leurs performances ils ont un handicap de -4 à +10, la somme algébrique de ces handicaps constituant celui de l’équipe. Deux arbitres à cheval en polo rayé noir/blanc et un arbitre hors terrain font respecter des règles assez simples, dont le principal est l’interdiction de couper la ligne de trajectoire de la balle en mouvement. Les contacts sont permis entre cavaliers qui portent des protections : genouillères, coudières, casque à grille, cravache, un gant à la main de bride. Une partie se joue en 4 à 8 périodes ou chukkas de 7min et demi, avec un repos de mi-temps. Un poney joue 2 périodes au maximum, puis il est remplacé A chaque goal marqué les équipes changent de coté. Les poneys argentins ont la crinière rasée, la queue nouée, les jambes bandées, les selles sont utilisées sans tapis, les brides portent des martingales fixes (évitant les coups de tête) et un filet releveur (gag) comme embouchure. Les maillets sont en bois (jonc de Malacca) ou carbone, les balles en plastique dur ( jadis en bois de palmier), elles ont 8cm de diamètre et pèsent 120g.
Choses vues :
au changement de poney, le joueur passe d’une monture sur l’autre, sans mettre pied à terre
un joueur, ayant la balle, drible 3 à 4 fois en l’air avec son maillet, et au galop, avant de frapper le coup décisif.
l’arbitre, est muni d’un maillet « ramasse –balle » avec un sifflet à l’autre extrémité, ce qui lui évite de l’avaler !
les « raffuts », dans le plus pur style du rugby, épaule contre épaule, genou contre genou, et toujours, au galop… (Ceci explique les genouillères)
NB : les joueurs gauchers ne peuvent jouer que dans des équipes de gauchers.