J&B Whips - Fouets, Attelage et Tradition
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Brèves
UN NOUVEAU GRELOT DE POSTE
lundi 12 juillet

Un nouveau grelot de poste enrichit la série de jbwhips ; il s’agit d’un N°9, mesurant 11 cm de diamètre et pesant 1 kilo. Il est orné de deux bustes de chevaux cabrés, crinières au vent, qui semblent sortir d’une vague, et sont tête-bêche de part et d’autre de la fente. Ce motif n’est pas celui du Pégase ailé, ni du Centaure classique, il pourrait être un Hippocampe, ou un cheval marin. A noter sur l’enroulement postérieur, une discrète fleur.

CHEVAL MARIN
GRELOT N° 9
 
HORS-SERIE ATTELAGE MAGAZINE
jeudi 17 juin
HORS-SERIE ATTELAGE MAGAZINE

LA SAGA DES POSTILLONS

Dans le monde brillant, pittoresque et coloré de l’attelage, apparaît un personnage romantique, incontournable et très vite célèbre : Le Postillon. Il sera le symbole durable de la communication entre les hommes, les provinces, les pays... Devenu légendaire du fait de son ubiquité, de sa verve, de sa tenue, et de sa fonction, il sera présent dans tous les contes ou romans de l’époque, représenté par de multiples peintres, graveurs et lithographes, chanté ou mis en scène par de célèbres compositeurs et musiciens... Connu pour sa force, sa vitalité, il exerce un métier dangereux et épuisant, mais indispensable ; il porte les nouvelles, met les hommes en contact, leur assurant des déplacements rapides, en toutes saisons, par tous les temps, dans les meilleures conditions possibles de confort, à l’époque. Qui est donc ce personnage ? Quel est son rôle exact ? Pourquoi et comment est-il devenu une légende encore vivante de nos jours ? C’est à toutes ces questions, que dans le prochain Hors série d’Attelages magazine, Henri et Chantal Baup, entendent répondre. L’événement de la rentrée pour les passionnés de l’histoire de l’Attelage. Richement illustré. Sortie en Septembre chez votre marchand de journaux.

 
UN GRELOT de POSTE
jeudi 8 avril
Grelot Pegase

Un nouveau grelot de poste à motif PEGASE, le cheval ailé, nous est envoyé par RICO, il s’agit d’un numéro 10 ( 10cm de diamètre) en parfait état.

Grelot n° 10

Il vient enrichir la série présentée par jbwhips en juillet 2008

 
WANTED
samedi 13 mars
La Pompe

J’ai égaré l’adresse du correspondant qui m’a envoyé cette photo de pompe à incendie. Pourrait- il me recontacter ? Avec mes remerciements HB

Le constructeur
 
VOEUX 2010
mercredi 30 décembre

L’équipe de J&BWhips, avec Arba, présente à ses lecteurs, à ses amis et à ses collaborateurs ses voeux les plus sincères pour une heureuse nouvelle année, avec mention spéciale pour Mathieu R. et Célian B., ses administrateurs dévoués et compétents, Jean-Claude G. et l’Attelage français, Patrick M. et Attelage-Patrimoine pour leur aide précieuse dans la diffusion de "la bonne parole", sans oublier Hans P. qui nous a donné le Sésame de sa caverne d’Ali Baba.

 
Sur le Web
Le blog de Figoli

Passion des chevaux, de l’attelage et du patrimoine hippomobile.

Une des catégoties traitera de la restauration des voitures pour partager nos connaissances et nos carnets d’adresse de fournisseurs ; cuir, charron...

Le guide du Carrossier/omnibus/omnibus bourgeois 3 Impressions d'un spectateur "naïf"... redécouvrant l'attelage sportif Installation du métrpolitain dans... le royaume du cheval. "La belle époque" hippomobile et automobile revit à Pau LA RIGOURDENE DE "118...218"
SMRL
Site Officiel de la SMRL - Société Milanaise Redini Lunghe
Attelages posselle
Restauration de voitures, photos de concours, photos anciennes.
Les lanternes de voitures
mercredi 1er mars 2006
par Arba
popularité : 1%

Les premières lanternes de voitures apparaissent dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, en France et en Grande- Bretagne.

Lanternes de voitures hippomobiles On en attribue l’invention, sous leur forme perfectionnée,au sieur Rabiqueau, qui, en 1760, proposa les premières lampes à réflecteurs étamés, à boîte vitrée et dont l’éclairage était fourni par une bougie. Elles résistaient aux intempéries et au vent de la course des chevaux.

Voulant aller sans interruption, toujours plus vite et toujours plus loin ; courriers, voyageurs et transporteurs purent alors poursuivre leurs déplacements de nuit, dans des voitures solides et sur des chemins normalement carrossables... jusqu’à cette époque, les téméraires voulant se déplacer la nuit, utilisaient les services des coureurs ou cavaliers porteurs de torches, qui précédaient les voitures et leur ouvraient le chemin.

Ces lanternes merveilleuses, d’abord simples objets utilitaires, ne cesseront au fil des ans, d’être perfectionnées. Elles deviennent au XIXe siècle, à l’âge d’or de l’attelage, des accessoires indispensables et souvent de coût élevé. Véritables oeuvres d’art, celles-ci contribuèrent, en plus de leur fonction, à l’harmonie d’ensemble et à l’esthétique de voitures hippomobiles, qui, elles mêmes, atteignaient un rare degré d’élégance et de perfection.

Lanternes attelage

La multiplicité des formes (rondes, carrées, cylindriques, ovales, en baril), la richesse des décorations (ciselures, sculptures, placages d’or ou d’argent), la diversité des matières premières (tôle, cuivre, argent), la variété des systèmes d’éclairage (bougie, huile de baleine ou de colza, pétrole, quinquet, essence, acétylène, puis électricité à partir de 1908, à l’avènement de l’automobile) , aboutirent à un nombre immense de réalisations différentes et originales ; toutes oeuvres du lanternier, spécialiste capable d’harmoniser les différents éléments constituant ces lampes. Son savoir-faire était d’obtenir aussi un tirage suffisant, pour que, la mèche brûlant, elle assure un éclairage efficace et fiable, sans émettre de fumées désagréables.

La profession devint florissante, comme en témoigne l’Annuaire de la Carrosserie de Camille Rousset, qui, en 1894, dénombrait en France, à Paris comme en province, plus de soixante lanterniers spécialistes et autant Outre-Manche.

Les catalogues de ces lanterniers, extrêmement riches et détaillés, comptent parfois plus de cent modèles différents, déclinés en quatre tailles et avec un choix important de variantes dans leur décoration. Toutes ces lanternes étaient « de série » et disponibles, sans compter les commandes « sur mesure » de certains clients et surtout celles des carrossiers de renom.

Pour donner une idée de la valeur d ;’une paire de lanternes, il est intéressant de savoir que le prix variait de 2 F 25 à 97 F en 1891 !

Types de lanternes

Les lanternes peuvent schématiquement être classées en 5 grandes catégories :

1) Lanternes de gala et de demi-gala « ( riches » ou « demi riches » pour les catalogues)

Lampes qui sont toujours à corps cylindrique vertical ou à huit pans.

Celles-ci sont en général somptueuses, richement ornementées et destinées aux équipages d’Etat ou aux familles aristocratiques

- les voitures de gala (berline, landau...) portent 4 lanternes de préférence

- les voitures de demi-gala portent 2 lanternes. Ces voitures plus discrètes, s’utilisent sur la route, pour les sorties de ville ou les déplacements non protocolaires.

Lanternes de carrosses
Collection Hermès – photo Didier Massard

2) Lanternes classiques

Lampes à corps rectangulaire, carré, cylindrique horizontale ou ovale. Celles-ci sont beaucoup plus sobres et, selon leur qualité et leurs finitions, destinées aux voitures de maîtres, voitures de service ou voitures de louage. Elles peuvent avoir un réflecteur

extérieur de forme variable : ovale, rond, en fer à cheval, en rectangle déformé. Leur corps est laqué de noir. Leur douille est laquée, nickelée, de cuivre ou de laiton poli.

Leurs vitres peuvent être plates, bombées ou biseautées, assorties aux vitres des voitures fermées.

Lanternes rondes Belvalette

3) Lanternes de coaches et grands breaks

Grandes lampes à corps cylindrique horizontal. D’une grande sobriété, elles habillent tous les coaches : road coach, mail coach, coaches privés et park drags ainsi que

les grands breaks et chars à bancs. Elles ont toujours un grand réflecteur avant et leur chapiteau est surmonté d’un anneau ou d’une fine poignée métallique qui en facilite le transport. Elles se fixent sur le bas de caisse. Elles sont complétées par une lanterne centrale de coquille ronde ou rectangulaire, souvent à trois feux, qui éclaire les chevaux et les harnais.

Les road coaches (privés) et stage coaches (publics) ont 2 lampes supplémentaires de petite taille, fixées au siège du meneur, qui améliorent l’éclairage vers l’avant et sur les

côtés. Elles sont escamotées de jour, en faisant pivoter la glace vers l’intérieur.

Lanternes de coquille pour Coach

4) Lanternes « extra-ordinaires »

Lampes d’exception, oeuvres d’art et pièces uniques, aux formes les plus variées : sphérique, en casque à cimier, en goutte d’eau, en tulipe et dont les vitres gravées et les décors sculptés, en font des objets de collection. Elles furent témoins de l’imagination débridée des lanterniers et de leur grand art.

Lanternes extraordinaires Lanternes exceptionelles Lanterne décorée

5) Lanternes d’intérieur, lanternes arrière

Destinées à permettre la lecture dans les voitures fermées, les lampes d’intérieur sont le modèle réduit de celles portées à l’avant des voitures.

Les lanternes arrière, à verre rouge, sont d’apparition récente.

Toutes ces lampes se fixent sur les voitures par des systèmes très variables, selon leur place sur la carrosserie.

Commentaires :

Chapiteaux et corps de lanternes peuvent être décorés et ornementés par des baguettes de métal travaillé. Les angles peuvent être vifs/ronds ou à méplats. Des armes ou emblèmes héraldiques peuvent surmonter le chapiteau (aigle ! griffon ! couronne) ou être gravés sur le verre.

Réflecteurs avant et culots sont polis ! argentés ou dorés.

Les carrossiers font souvent signer leurs lanternes, sur les bobèches, sur les brûleurs, sur les faces latérales ou sur la porte.

Quelle lanterne ?

Délicate question ! Si souvent posée par les amateurs d’attelage de tradition ou collectionneurs... Les meilleures informations que l’on puisse obtenir sur la parfaite adéquation des lanternes à un modèle donné de voiture sont celles fournies par les carrossiers constructeurs. Ces informations se trouvent dans leurs catalogues, sur leurs factures.

Les gravures et les photos d’époque donnent de bonnes indications.

Les constructeurs de renom dessinaient eux-mêmes leurs lanternes et confiaient au lanternier le soin de réaliser ces modèles. Ils définissaient aussi l’emplacement de celles-ci sur leurs voitures : au tablier, au pied de caisse, à l’impériale, à l’arrière, en dessous, en fonction de l’esthétique d’ensemble recherchée.

Par exemple : sur les voitures ouvertes, les lanternes étaient fixées au tablier ; sur les voitures fermées, au pied de caisse. Certaines petites voitures ouvertes ne portaient pas de lanternes.

Les modèles de lanternes, au cours des années, ont évolué vers la simplicité. Aux lanternes surchargées de 1830, succèdent entre 1850 et 1870, les lanternes sobres, de très haut niveau de qualité, réservées aux voitures luxueuses : argenture parfaite des réflecteurs, soudure invisible, épaisseur des matériaux, qualité des peintures, travail des glaces...

A partir de 1870, les effets de l’industrialisation se sont fait sentir et de grandes séries de lampes de bas de gamme sont construites à bon marché. La qualité est médiocre : estampages, rivetages, ajustages défectueux par clips ou baguettes métalliques rabattues ; faible épaisseur des parois, d’ou faible poids de l’ensemble.

Cependant, les lanterniers poursuivent une production de qualité mais limitée, que l’on retrouve au-delà des années1900.

Pour tenter d’établir ou de retrouver les règles d’assortiment lampes/voitures respectées à l’époque, nous avons consulté les catalogues de 2 grands carrossiers parisiens : Binder Aîné (1880) et Henry Binder (1890).

Nous avons également fait l’inventaire des écuries de Napoléon III(1853-1870), décrites par Faverot de Kerbrech, des écuries de la reine d’Angleterre (Royal Mews, Buckingham Palace) et enfin étudié l’album photographique d’attelages de prestige de j. Delton.

Pour les voitures de gala et demi-gala, les lanternes sont pratiquement toujours cylindriques verticales et richement décorées ; 2 ou 4 pour le grand gala, berlines ou landaus ; 2 pour le demi-gala où le luxe est plus discret.

Pour les coaches et les grands breaks, les lanternes sont toujours de grande taille, de style anglais, rondes, à grand réflecteur extérieur avec souvent une 3ème lanterne centrale de coquille.

Les lampes de park drag et de coach privé ne sont jamais portées de jour. Elles sont rangées à l’intérieur de la voiture. En revanche, road coach (privé), mail coach et stage coach (publics) portent leurs lanternes de jour.

Pour les voitures de maître, les voitures de service et les voitures publiques, il est assez difficile de déterminer des règles absolues car de grandes variations sont observées.

Cependant, une tendance générale peut être définie. Les petites voitures (petit duc, poney phaéton, tonneau...) portent des lanternes rondes ou ovales, à réflecteur extérieur, de petite taille.

Les grandes voitures de maître (landau, calèche, mylord, vis à vis, victoria, coupé, breaks et wagon nettes) portent des lanternes carrées ou rectangulaires, souvent sans réflecteur frontal.

Pour Henry Binder, toutes les voitures ont des lampes rectangulaires, à de rares exceptions près : mylord bateau et à 8 ressorts, omnibus. Pour Binder Aîné, la distribution des lanternes rondes ou carrées est très aléatoire : aucune règle ne peut être définie.

Dans les écuries de Napoléon III, seuls un carrick à pompe, un duc et un char à bancs portent des lanternes rondes.

Toutes les autres voitures (phaéton, mail phaéton, mylord (2), victoria, grand duc, landaus (6), sociables (4), calèche 8 ressorts et coupés (2)) portent des lanternes rectangulaires.

Parmi les voitures photographiées par Delton, portent des lanternes rondes : mail phaéton, demi-mail phaéton, carrick à pompe, tandem cart et handsom cab. Tous les autres équipages, calèche, coupé, duc, landau, duc phaéton, ont des lanternes rectangulaires, sans réflecteur extérieur.

Dans les catalogues des lanterniers, en revanche, le choix de lampes proposé est multiple : indifféremment rondes ou carrées, larges ou plates, pour le même type de véhicules.

Dans l’optique des marchands, le choix offert devait être le plus large possible pour satisfaire le goût des clients. Néanmoins, il semble que la tendance générale donnait la faveur aux lanternes carrées, à quelques exceptions près pour certains types précis de véhicules. Par exemple : carrick à pompe, mail phaéton, petites voitures menées par des femmes.

Il est d’évidence hasardeux de vouloir attribuer impérativement un modèle précis de lanternes sur une voiture donnée.

Si les prescriptions des carrossiers ne sont pas connues, quelques grandes règles sont à respecter : la qualité de finitions des lanternes doit être en rapport avec celles de la

voiture ; leur taille et leur forme doivent être proportionnées au volume et au style du véhicule à équiper, sachant que la gamme des dimensions des lanternes allait de 8 à 24 cm, mesurées sur le corps, au niveau des glaces. La couleur des parties métalliques non peintes doit s’assortir à celle des ferrures de la voiture et à celle de la bouderie des harnais (or ou argent).

Rondes ou carrées ? A chacun, en dernier ressort, de se fier à son bon goût pour obtenir l’harmonie d’ensemble recherchée.

Lanternes

Article original signé Henri BAUP, publié dans Attelages Magazine 2003

Remerciements

Nos plus vifs remerciements à Madame le Conservateur de la Collection Hermès, Menehould du Châtel

Les photos sont de Messieurs E. Colleta et D. Massard

Bibliographie

Faverot de : L’art de conduire et d’atteler 1904

Camille Rousset : L’annuaire de la Carrosserie 1894

JH Labourdette : Un siècle de carrosserie française

J. Delton : Album photographique

Le Monde d’Hermès : vol II. 1994

Mary Stewart-Gordon:The Royal Mews

Rick Bischoff : Lamps to Carriages . Thecarriage Journal vol. 40 no12

Catalogues

Henry Binder 189O-Paris

Binder Aîné 1878-Paris

Charles de l’Ecluse 1890-Paris

Million oncle et neveu 1891-Paris

Taillandier frères 1890-Paris

La Samaritaine 1900-Paris

Schloss Gottorf Museum - 1994

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Images jointes à cet article :
Lanternes de carrosses
  • Titre : Lanternes de carrosses
  • Descriptif : Collection Hermès – photo Didier Massard
  • Taille : 600 par 474
  • Poids : 17.6 ko
  • Format : JPG
Messages de forum :
Les lanternes de voitures
jeudi 17 décembre 2009
par  Henri Baup
On peut rajouter en note:selon CGR
- pour un tandem-cart, petites lanternes ovales,placées entre le panneau latéral de caisse et la roue, sous le garde boue
- Pour un phatéon : lanternes rondes, grandes


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Les lanternes de voitures
lundi 14 décembre 2009
par  hlegrand
Bonjour - Je fais des recherches sur les maisons Million-Guiet & Cie et Million Oncle & Neveu. Je cherche entre autres les liens entre elles. Un papier à lettre de Million O&N, de 1900, précise qu’ils font de la corroierie, sellerie, des galons et des cuirs vernis. Je ne savais pas qu’il vendait des lanternes. Où peut-on consulter leur catalogue ou comment en avoir une copie ? Avec mes remerciements pour la qualité et la précision de vos articles. Hughes Legrand


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Les lanternes de voitures
mardi 15 décembre 2009
par  Henri Baup
J’ai bien un catalogue MILLION Oncle & Neveu de 1891, mais je dois le photographier et scanner...j’ai ussi des photos de coachs et de chapeaux de roues marqués ? HB

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Les lanternes de voitures
mardi 15 décembre 2009
par  hlegrand
C’est inespéré ! Je suis preneur de toutes les informations et documents, en étant désolé du travail occasionné ; photos de coachs et de chapeaux de roues marqués MG ou MON aussi. En restant à votre disposition, car je reconstitue depuis un an, l’histoire de MG, des stés satellites et de ses dirigeants pendant la période hippomobile. HL

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Les lanternes de voitures
mardi 15 décembre 2009
par  Henri Baup
je vais photographier le catalogue,qui est en doubles pages , non scanables,en revanche , j’ai retrouvé les lanternes MON et les chapeaux de roues et voitures sont disponibles je vais m’en occuper HB

M O N

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Les lanternes de voitures
samedi 19 décembre 2009
par  Henri Baup
Photos faites, je vais faire un CD, mais à quelle adresse lenvoyer ? réponse sur henri.baup@laposte.net

catalogue MON

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Les lanternes de voitures
lundi 21 décembre 2009
par  Régis Senseby
Bonjour, j’ai une facture de Million oncle et neveu de mai 1877 , peut elle vous interresser ? Je peux vous en faire une photo , ainsi que d’une lampe à chapiteau " pagode " de chez Guiet à Paris cordialement tous mes compliments aux animateurs de ce site

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Les lanternes de voitures
lundi 21 décembre 2009
par  Henri Baup
bien entendu, tous les documents m’interessent et enrichissent mes dossiers , qui peuvent servir à qui le demande Donc , vous êyes bienvenu HB

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