J&B Whips souhaite une bonne et heureuse année 2012 à ses fidèles lecteurs. Plus d’un million de visites a été enregistré à ce jour depuis la création du site.
Avec 2754 visites le 14 octobre 2011 JBW conserve sa note souveraine AAA. La barre des 2000 avait été franchie en décembre 2010 ; celui des 2500 en octobre 2011.
JBWhips et Arba présentent à leurs lecteurs, leurs meilleurs voeux pour la nouvelle année - Pace e Salute - Paix et Santé - Ils espèrent que les lecteurs resteront fidèles à leur site et feront tout pour justifier l’intérêt que vous leur portez.
Passion des chevaux, de l’attelage et du patrimoine hippomobile.
Une des catégoties traitera de la restauration des voitures pour partager nos connaissances et nos carnets d’adresse de fournisseurs ; cuir, charron...
Bourrellerie Delameilleure - Harnais
Pour le meneur de tradition : sa propre fabrication de harnais de tradition classiques
Pour le meneur de marathon et de loisir : les harnais ’Ideal Equestrian’
Pour les passionnés de voitures hippomobiles d’époque : toutes restauration de cuir et de sellerie
La fabrication d’étuis de tuba, de porte-parapluies, etc
Ce dessin de Vald’Es a été publiée en 1925 dans "La Vie Parisienne", il vient de faire la couverture du "Carriage Journal" 2/08.
On y trouve un certain nombre d’anomalies...lesquelles ?
Cliquez sur l’image pour l’afficher .
Lire une traduction de cet article /B_autrelangue>Interprétation très (trop ?) personnelle …
En haut, on peut voir, pris dans la circulation dense que l’on qualifiera simplement de Parisienne, un équipage que l’on devine rentrer vers l’ouest dans un petit matin gris après une nuit agitée passée du coté de Montmartre peut être, après 1920, un dimanche matin probablement …
Dans le reflet, en bas (on le voit mieux si on le retourne), on se croirait au Bois un matin, peu avant midi, vers 1900. Pas une automobile (quel vilain mot !!!) à l’horizon. Il n’y a que de belles voitures. Je suis bien sur d’ailleurs, que si l’on cherche, on pourra trouver un carrick de fabrication américaine filant grand train sur l’avenue en arrière plan … Un dimanche matin sans doute …
En haut : Je trouve les mines « tristes », les bras « ballants » et les costumes « ternes » … Certes je n’aime pas trop les costumes et surtout les coiffures des folles années qui allaient suivre mais je ne crois pas mon (mauvais ?) gout seul responsable de ce sentiment.
En bas : les torses sont fiers, les mains saluent et s’animent, les chapeaux ont des formes, les personnages même se tournent pour suivre les conversations d’un banc à l’autre, presque d’une voiture à l’autre comme pour montrer une convivialité naturelle et de bon ton. Les chevaux eux aussi ont l’air plus tonique, énergique dirait on aujourd’hui.
En haut, le meneur est assis du mauvais côté (comme les conducteurs des autres véhicules de la partie supérieure), alors qu’en bas, il est à sa place … Et si le reflet avait raison et le sujet tord … En fait, si l’on se fie aux indices, et que l’on reste cartésien, le sujet se trouve dans le bas du dessin et l’attelage du haut n’est que son reflet, presque son fantôme … d’ailleurs on le sent presque en dehors de la circulation … Mais le personnage du bas ne peut pas être « réel », le vrai sujet, puisque le cygne tend à nous rappeler que ce n’est qu’une image dans l’eau … un songe ?
Peut être que ce « meneur » du haut n’est qu’un (vulgaire, si j’osais) automobiliste se prenant à rêver derrière son volant … se souvenant de ses gloires passées, quand ce Dandy élégant faisait tourner les têtes sur l’avenue de l’hippodrome. Il n’est plus aujourd’hui qu’un chauffeur comme tant d’autre. Peut être que ce personnage des Années Folles est juste nostalgique de la belle Epoque …
Et je le comprends !
Est il nécessaire de préciser que j’aime ce dessin ?