L’équipe de J&BWhips, avec Arba, présente à ses lecteurs, à ses amis et à ses collaborateurs ses voeux les plus sincères pour une heureuse nouvelle année, avec mention spéciale pour Mathieu R. et Célian B., ses administrateurs dévoués et compétents, Jean-Claude G. et l’Attelage français, Patrick M. et Attelage-Patrimoine pour leur aide précieuse dans la diffusion de "la bonne parole", sans oublier Hans P. qui nous a donné le Sésame de sa caverne d’Ali Baba.
Une curiosité : Un coffret ; édité par STOCK contient les quatre ouvrages de l’académicien Eric Orsenna, vantant les charmes de la grammaire française : Il est orné sur sa couverture de cette curieuse illustration montrant un grand omnibus de ville, tracté, au galop par deux chevaux en tandem ! Pas très académique, non ?
Une pompe à incendie à bras, hippomobile, Signée Bouchard à Lyon (circa 1860) est proposée aux collectionneurs. Sortie des remises d’un château, elle est en parfait état, ses structures de bois ont été refaites Ecrire à : Vianney.jean-jacques@neuf.fr
Dans la Cour d’Honneur à Versailles circule au galop, le superbe carrosse violet attelé à six chevaux de Xavier Veilhan.
Passion des chevaux, de l’attelage et du patrimoine hippomobile.
Une des catégoties traitera de la restauration des voitures pour partager nos connaissances et nos carnets d’adresse de fournisseurs ; cuir, charron...
Ce dessin de Vald’Es a été publiée en 1925 dans "La Vie Parisienne", il vient de faire la couverture du "Carriage Journal" 2/08.
On y trouve un certain nombre d’anomalies...lesquelles ?
Cliquez sur l’image pour l’afficher .
Lire une traduction de cet article /B_autrelangue>Interprétation très (trop ?) personnelle …
En haut, on peut voir, pris dans la circulation dense que l’on qualifiera simplement de Parisienne, un équipage que l’on devine rentrer vers l’ouest dans un petit matin gris après une nuit agitée passée du coté de Montmartre peut être, après 1920, un dimanche matin probablement …
Dans le reflet, en bas (on le voit mieux si on le retourne), on se croirait au Bois un matin, peu avant midi, vers 1900. Pas une automobile (quel vilain mot !!!) à l’horizon. Il n’y a que de belles voitures. Je suis bien sur d’ailleurs, que si l’on cherche, on pourra trouver un carrick de fabrication américaine filant grand train sur l’avenue en arrière plan … Un dimanche matin sans doute …
En haut : Je trouve les mines « tristes », les bras « ballants » et les costumes « ternes » … Certes je n’aime pas trop les costumes et surtout les coiffures des folles années qui allaient suivre mais je ne crois pas mon (mauvais ?) gout seul responsable de ce sentiment.
En bas : les torses sont fiers, les mains saluent et s’animent, les chapeaux ont des formes, les personnages même se tournent pour suivre les conversations d’un banc à l’autre, presque d’une voiture à l’autre comme pour montrer une convivialité naturelle et de bon ton. Les chevaux eux aussi ont l’air plus tonique, énergique dirait on aujourd’hui.
En haut, le meneur est assis du mauvais côté (comme les conducteurs des autres véhicules de la partie supérieure), alors qu’en bas, il est à sa place … Et si le reflet avait raison et le sujet tord … En fait, si l’on se fie aux indices, et que l’on reste cartésien, le sujet se trouve dans le bas du dessin et l’attelage du haut n’est que son reflet, presque son fantôme … d’ailleurs on le sent presque en dehors de la circulation … Mais le personnage du bas ne peut pas être « réel », le vrai sujet, puisque le cygne tend à nous rappeler que ce n’est qu’une image dans l’eau … un songe ?
Peut être que ce « meneur » du haut n’est qu’un (vulgaire, si j’osais) automobiliste se prenant à rêver derrière son volant … se souvenant de ses gloires passées, quand ce Dandy élégant faisait tourner les têtes sur l’avenue de l’hippodrome. Il n’est plus aujourd’hui qu’un chauffeur comme tant d’autre. Peut être que ce personnage des Années Folles est juste nostalgique de la belle Epoque …
Et je le comprends !
Est il nécessaire de préciser que j’aime ce dessin ?