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Avec 2754 visites le 14 octobre 2011 JBW conserve sa note souveraine AAA. La barre des 2000 avait été franchie en décembre 2010 ; celui des 2500 en octobre 2011.
JBWhips et Arba présentent à leurs lecteurs, leurs meilleurs voeux pour la nouvelle année - Pace e Salute - Paix et Santé - Ils espèrent que les lecteurs resteront fidèles à leur site et feront tout pour justifier l’intérêt que vous leur portez.
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La fabrication d’étuis de tuba, de porte-parapluies, etc
Etre la cinquième roue du carrosse, voila une locution figurée, attestée dès 1743, qui caractérise de façon péjorative : quelqu’un ou quelque chose de parfaitement inutile, négligeable et sans intérêt. Grossier faux sens si l’on pense au nombre de voitures qui se sont retrouvées dans le fossé, roue cassée à cette époque encore proche ou les routes étaient en si piteux état ...
Les constructeurs d’autos l’auront bien compris qui, dès 1900, équipent leurs voitures de roues de secours car, si les routes étaient devenues carrossables, les pneumatiques restaient bien fragiles.
Des roues de rechange ont cependant figuré sur certains véhicules de transport, nous en donnons un exemple pris sur un grand chariot de la Wehrmacht, utilisé en Russie durant la seconde guerre mondiale.
De même existait une roue de rechange sur les caissons à munitions.
En témoigne Edmond de Goncourt dans son Journal, qui à la date du 11 Septembre 1870 ; alors que les Prussiens assiègent Paris, écrit « Dans la grande allée des Tuileries, jonchée de paille...se voyaient les croupes blanches, alezanes, pommelées de milliers de chevaux. Derrière eux, la ligne sévère des caissons, avec leur roue de rechange...
Dans certaines remises privées, les véhicules de service avaient en dotation une roue de rechange qui était transportée sur un support spécial, dans le fourgon à bagages, lors des grands déplacements familiaux. C’est le cas pour les voitures de la remise du grand château de Montalto Pavese en Lombardie ou les routes de montagne étaient accidentées, pentues, caillouteuses et souvent en mauvais état.
On a aussi appelé « cinquième roue », le train avant tournant des voitures au XIXème siècle, un brevet a même été déposé sous ce nom aux Etats-Unis en 1889. De nos jours l’expression a été reprise pour désigner l’attache des caisses au tracteur des camions semi-remorque et des caravanes.
Enfin, dans l’Armée française, les chars lourds ABE et certains transports de troupes blindés sont équipés de chenilles interchangeables qui portent le nom de « Cinquième Roue du Carrosse » !
Voila donc lavé l’honneur bafoué de la cinquième roue, qui, loin d’être inutile, apparaît absolument indispensable et a sa place dans notre mémoire
( Note de l’auteur : les spécialistes des blindés trouveront certainement à redire à la photo présentée , nous attendons leurs commentaires...)
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