L’équipe de J&BWhips, avec Arba, présente à ses lecteurs, à ses amis et à ses collaborateurs ses voeux les plus sincères pour une heureuse nouvelle année, avec mention spéciale pour Mathieu R. et Célian B., ses administrateurs dévoués et compétents, Jean-Claude G. et l’Attelage français, Patrick M. et Attelage-Patrimoine pour leur aide précieuse dans la diffusion de "la bonne parole", sans oublier Hans P. qui nous a donné le Sésame de sa caverne d’Ali Baba.
Une curiosité : Un coffret ; édité par STOCK contient les quatre ouvrages de l’académicien Eric Orsenna, vantant les charmes de la grammaire française : Il est orné sur sa couverture de cette curieuse illustration montrant un grand omnibus de ville, tracté, au galop par deux chevaux en tandem ! Pas très académique, non ?
Une pompe à incendie à bras, hippomobile, Signée Bouchard à Lyon (circa 1860) est proposée aux collectionneurs. Sortie des remises d’un château, elle est en parfait état, ses structures de bois ont été refaites Ecrire à : Vianney.jean-jacques@neuf.fr
Dans la Cour d’Honneur à Versailles circule au galop, le superbe carrosse violet attelé à six chevaux de Xavier Veilhan.
Passion des chevaux, de l’attelage et du patrimoine hippomobile.
Une des catégoties traitera de la restauration des voitures pour partager nos connaissances et nos carnets d’adresse de fournisseurs ; cuir, charron...

Au début du XXème siècle, dans les grandes villes d’Egypte et surtout au Caire, il était courant et fort surprenant pour les visiteurs étrangers, de voir, devant les équipages des notables, courir quatre hommes chargés : d’éclairer le chemin, d’ouvrir la route et de protéger leurs maîtres.
A noter, les lanternes allumées malgré la présence de deux porteurs de torches.
Ces hommes, les Saïs, étaient tous originaires de la même province d’Egypte : le delta du Nil, et remplissaient les fonctions de porteurs de torches, d’escorte, et de palefreniers.
Ils étaient vêtus d’une chemise blanche, d’un sarouel bouffant s’arrêtant au genou, d’un gilet multicolore et sont coiffés d’un petit turban. Ils couraient pieds nus, réclamant le passage par leurs cris : balek !, balek ! S’aidant lorsque cela s’imposait d’un grand fouet en cuir d’hippopotame : le courbash analogue au redoutable sjumbock Sud Africain.
Sur les illustrations, les voitures de style anglais sont menées par un cocher coiffé d’un fez, ou d’un élégant haut de forme.
Lire une traduction de cet article /B_autrelangue>