Arba de jbw, pensait avoir innové en faisant des fouets de secours avec des cannes à lancer anciennes en bambou refendu...Erreur ! En 1893, déjà, W&G Ashford facteurs de fouets à Birmingham avaient à leur catalogue des fouets en "spliced cane"dont ils disaient que c’était :" de très beaux fouets , légers, solides et nerveux". Ils fabriquaient également des cannes à lancer en bambou refendu... Dont acte !( Cité par David W Morgan dans" Whips and whipmaking" 1925 )
MISE AU POINT
Devant le succès obtenu par l’article"La baleine et le fouet", plus de 30 000 visites), certains lecteurs se sont inquiétés de savoir si jbw respectait les règles écologiques . Qu’ils soient rassurés, les montures jbw ne comportent jamais d’âme en fanon de baleine et , leurs poignées ne sont jamais d’ivoire. Les grands mammifères peuvent dormir tranquille...enfin ?
Sur cette estampe de Georges Buisson, le drag franchit le gué au moment ou arrive la meute en chasse.
Le meneur , qui est le maitre salue du fouet, le maitre d’équipage salue en se découvrant.
Voilà un meneur qui tient parfaitement son beau fouet d’épine,
Mais...où est la double boucle traditionnelle du fouet bien enroulé ? Avec quoi stimule t’il son timonier ? A coups de bâton ?
Et, voyez ce que l’on obtient quand par hasard on déroule sa monture : la fameuse « monture » frisée au bigoudi !
Au lendemain du premier mai, JBwhips.com voit le jour !
Préparation du site officiel de J&B whips. Notre administrateur organise le site dont l’ouverture officielle est prévue dans un mois ( 2 juin 2008).
J&B whips sera bientôt le site de référence Français pour toutes les questions que vous vous poser sur les fouets traditionnels , les voitures hippomobiles, l’attelage et ses traditions !
De nombreux articles, rubriques, Quizz et galeries photos seront bientôt disponible à tous, et gratuitement.
Préparons également une section spéciale pour créer votre fouet et faire vos commandes directement en ligne - Suivant votre attelage, vos goûts et votre budget, toujours conformément à la tradition, réaliser votre fouet de présentation, de secours par les meilleurs facteurs ! Les facteurs J&B Whips !
Vous pouvez dés aujourd’hui participer au site en vous inscrivant dans la partie privée, proposer vos articles et faire vos commentaires sur la présentation du site ( en cours d’élaboration ).
Prêt ? à vos Fouet !
Victor Hugo a beaucoup voyagé et a donc eu l’occasion d’observer comment les cochers utilisaient leur fouet. Ainsi, il en a rencontré un en 1839 qu’il décrit ainsi :
Jean est le factotum de la diligence de Dijon à Châtillon-sur-Seine, qu’on prend Rue du Château, à « La Clef de France ». Jean cumule ; il est tout à la fois cocher, postillon et conducteur... Il pousse son attelage, il parle, il jure, il improvise...
Jean fouette ses chevaux. Jean donne, l’un dans l’autre, dix coups de fouet par minute, ce qui fait six cents coups de fouet par heure, à répartir entre trois chevaux. Les chevaux trottent trois heures d’un relais à l’autre et reçoivent ainsi chacun six cents coups de fouet. Ils servent deux fois dans la journée, ce qui leur fait une ration de douze cents coups de fouet par jour. Jean met quinze heures pour aller de Dijon à Châtillon ; une heure pour le déjeuner, une heure pour les stations, Jean fouette treize heures durant et distribue royalement sept mille huit cents coups de fouet depuis Dijon jusqu’à Châtillon. Le lendemain, il recommence. Ajoutez les jurons, les imprécations, les « hu ho », les « dia hu », et voyez ce que peut devenir le cerveau de Jean. Ce n’est plus une créature humaine, c’est un manche de fouet vivant.
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Jean ne rencontre pas un charretier sans lui témoigner une cordialité bienveillante qui se manifeste par un violent coup de fouet magistralement appliqué sur un des chevaux de la charrette. Il fait ainsi cadeau d’un coup de fouet à chaque roulier qui passe. Le cheval piaffe, l’homme salue, le coup est toujours bien reçu ; c’est une intention généralement appréciée. Quelquefois le roulier réplique à l’instant même par une sanglée en sous-verge à tour de bras au timonier de Jean ; quelquefois il se contente de remercier Jean par un sourire aimable.
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... et un autre, en 1840 :
J’ai un cocher remarquable. Son fouet n’est pour lui qu’un ornement. Il mène son cheval en lui montrant le poing, en lui faisant des grimaces et en lui tirant la langue. Le cheval comprend, et va.