J&B Whips souhaite une bonne et heureuse année 2012 à ses fidèles lecteurs. Plus d’un million de visites a été enregistré à ce jour depuis la création du site.
Avec 2754 visites le 14 octobre 2011 JBW conserve sa note souveraine AAA. La barre des 2000 avait été franchie en décembre 2010 ; celui des 2500 en octobre 2011.
JBWhips et Arba présentent à leurs lecteurs, leurs meilleurs voeux pour la nouvelle année - Pace e Salute - Paix et Santé - Ils espèrent que les lecteurs resteront fidèles à leur site et feront tout pour justifier l’intérêt que vous leur portez.
Passion des chevaux, de l’attelage et du patrimoine hippomobile.
Une des catégoties traitera de la restauration des voitures pour partager nos connaissances et nos carnets d’adresse de fournisseurs ; cuir, charron...
Bourrellerie Delameilleure - Harnais
Pour le meneur de tradition : sa propre fabrication de harnais de tradition classiques
Pour le meneur de marathon et de loisir : les harnais ’Ideal Equestrian’
Pour les passionnés de voitures hippomobiles d’époque : toutes restauration de cuir et de sellerie
La fabrication d’étuis de tuba, de porte-parapluies, etc

Tous les amateurs de coaching connaissent cet accessoire indispensable à la présentation parfaite d’un Road Coach. On le voit, pendu tête en bas, accroché au bras de la lanterne sur le côté gauche de la voiture : le collier de paille et jonc tressés. . Road coach le Tally- Ho mené par le Colonel de Lancey Kane, en 1876
Ce collier, solide et souple, s’adaptant facilement à n’importe quel cheval, n’est pas destiné aux chevaux en action sur l’attelage, mais, réservé au cas où, au cours d‘un voyage, on aurait à utiliser un cheval de secours. Traditionnellement, il est fait de paille de seigle battue (rye grass) mêlée à du jonc de mer (sea grass).
Ces matériaux résistent à l’humidité et à l’eau de mer, milieu dans lequel s’utilisent souvent ces colliers. Leur forme est celle des colliers anglais classiques, on leur conserve leur couleur naturelle jaune ou, parfois, on les vernit de noir. Pour améliorer leur confort, les mamelles sont doublées d’un drap de laine solide, souvent de couleur bleue.
Des renforts de cuir sont placés sur les cotés, pour éviter les frottements avec les pièces métalliques des tirages.
En France, ces colliers étaient fabriqués en Normandie, dans la région d’Avranches où abondait les matériaux nécessaires et où le travail des chevaux dans la mer était habituel : goémoniers, pêcheurs au filet, traction des flaubarts …Il est évident que, de coûteux colliers de cuir n’auraient pas résisté à ces emplois difficiles.
Différents noms leurs ont été attribués, tous attestés par les dictionnaires (Littré, Robert, Larousse) : collier paronne, ou paveille, collier de paille de chine, et pour revenir au matériau de fabrication, c’est la laîche ; jonc de mer ou herbe des marais, une herbacée vivace, (Schoenoplectus lacustris) dont on tire aussi le carex ou crin végétal ; qui était utilisée., avec parfois le renfort d’éclisses d’osier, rotin, jonc de Malacca, bambou, rafia… De nos jours on en fabrique encore, en Italie, en Espagne, au Royaume Uni. Mais le marché reste très restreint et les prix élevés.
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