J&B Whips souhaite une bonne et heureuse année 2012 à ses fidèles lecteurs. Plus d’un million de visites a été enregistré à ce jour depuis la création du site.
Avec 2754 visites le 14 octobre 2011 JBW conserve sa note souveraine AAA. La barre des 2000 avait été franchie en décembre 2010 ; celui des 2500 en octobre 2011.
JBWhips et Arba présentent à leurs lecteurs, leurs meilleurs voeux pour la nouvelle année - Pace e Salute - Paix et Santé - Ils espèrent que les lecteurs resteront fidèles à leur site et feront tout pour justifier l’intérêt que vous leur portez.
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Bourrellerie Delameilleure - Harnais
Pour le meneur de tradition : sa propre fabrication de harnais de tradition classiques
Pour le meneur de marathon et de loisir : les harnais ’Ideal Equestrian’
Pour les passionnés de voitures hippomobiles d’époque : toutes restauration de cuir et de sellerie
La fabrication d’étuis de tuba, de porte-parapluies, etc
Le coffre à armes, encore appelé : « Tambour » ou « Arsenal », « Sword case » ou « Boodge" en anglais), est un caisson oblong, semi –cylindrique, faisant saillie sur le panneau arrière de certaines voitures, le plus souvent fermées, de la fin du XVIIIème et début du XIXème siècle. Il était destiné au rangement d’objets encombrants, armes ou épées, à l’époque où il était habituel ou imposé par l’étiquette de porter ces armes.
Plus tard, ce coffre servira d’espace de rangement, soit pour des objets précieux, soit pour des cannes, parapluies, cravaches … Le caisson mesure 120 cm ou plus de longueur pour une profondeur de 35cm.Il n’est accessible que de l’intérieur de la voiture, par une ouverture munie d’un abattant fermant à clef. Pour y accéder il faut déplacer le coussin de dossier du siège arrière, ce qui n’est pas très commode et fait planer le doute sur son utilisation comme rangement des armes, dont on pourrait avoir l’utilisation en urgence …mais, les derniers bandits de grands chemins ont disparu depuis 1812 et les coffres sont toujours présents sur des voitures construites assez longtemps après cette date.
William Felton, dans son « Treatise on carriages » publié en 1794, représente 27 voitures différentes dont 15 sont pourvues d’un coffre à armes : La pose de cet accessoire est facturée en « extra » : 1£10 pences
Philip Godsal, carrossier londonien installé à Long Acre, produit d’élégantes voitures de 1768 à 1810. La plupart, dessinées par Rudolph Ackermann portent des sword cases . On retrouve aussi le caisson dans les ouvrages de William Bridges Adams en 1837 et de Georges Dodd en 1843.
Chez ces différents carrossiers, les modèles de voitures équipées d’un coffre à armes sont très variés. Ce sont presque toujours des voitures de voyage :coach, berline, chaise de poste, landau, landaulet, coupé, chariot à flèche, mais aussi des deux roues sportives : gig, carrick, crane neck phaéton.
Nous avons les dessins de Duchesne de 1802 :
Entre 1849 et 1850 les coffres à armes disparaissent progressivement, avec quelques apparitions périodiques en Allemagne et en Angleterre. Après 1851, ils disparaîtront définitivement. et A.Thrupp, dans son ouvrage « Coach trimming » en 1877, n’en fait aucune mention.
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