J&B Whips souhaite une bonne et heureuse année 2012 à ses fidèles lecteurs. Plus d’un million de visites a été enregistré à ce jour depuis la création du site.
Avec 2754 visites le 14 octobre 2011 JBW conserve sa note souveraine AAA. La barre des 2000 avait été franchie en décembre 2010 ; celui des 2500 en octobre 2011.
JBWhips et Arba présentent à leurs lecteurs, leurs meilleurs voeux pour la nouvelle année - Pace e Salute - Paix et Santé - Ils espèrent que les lecteurs resteront fidèles à leur site et feront tout pour justifier l’intérêt que vous leur portez.
Passion des chevaux, de l’attelage et du patrimoine hippomobile.
Une des catégoties traitera de la restauration des voitures pour partager nos connaissances et nos carnets d’adresse de fournisseurs ; cuir, charron...
Bourrellerie Delameilleure - Harnais
Pour le meneur de tradition : sa propre fabrication de harnais de tradition classiques
Pour le meneur de marathon et de loisir : les harnais ’Ideal Equestrian’
Pour les passionnés de voitures hippomobiles d’époque : toutes restauration de cuir et de sellerie
La fabrication d’étuis de tuba, de porte-parapluies, etc
Par Fabrizio CANALI traduit par Arba
Le clonage des voitures est un phénomène qui se développe et se répand rapidement depuis une dizaine d’années.
|
|
|
Il consiste à construire des copies parfaites de voitures anciennes originales, qui, reproduites grâce aux techniques modernes de fabrication qui facilitent considérablement leur réalisation, permet de répondre à la très forte demande d’un marché en permanente croissance. Trouver aujourd’hui une voiture ancienne en condition acceptable devient de plus en plus difficile ; les véhicules les plus prestigieux sont depuis longtemps la propriété de collectionneurs privés ou dans des musées. Les voitures proposées à la vente sont dans un état qui nécessite d’importants travaux de restauration qui, s’ils sont faits dans les règles de l’art en respectant les techniques anciennes, font monter le coût des réparations de façon vertigineuse.
|
|
Les propriétaires qui participent à des manifestations ou concours d’attelage, exposent à chaque sortie un important capital qui risque de se détériorer à chaque utilisation, n’étant jamais à l’abri des chocs, des égratignures ou autres incidents qui au fil du temps amènent des dégradations si ce n’est des accidents majeurs, toujours imprévisibles. Actuellement, après des années où se fabriquaient des voitures de piètre qualité, on voit apparaître sur le marché de parfaites reproductions, véritables clones de voitures anciennes originales, dont les prix restent raisonnables et compétitifs.
Il nous faut bien reconnaître que ces copies sont parfaitement finies ,construites avec des matériaux de qualité et qu’elles n’ont plus rien à envier à leurs modèles anciens, sinon la date de leur construction ou la signature d’un carrossier célèbre ! On peut dire que : d’une part, ce type de voiture satisfait à la demande du marché et des amateurs passionnés, mais que, d’autre part, ce phénomène pose un épineux problème : comment allons nous les classer Voulant rompre des lances en leur faveur, il faudrait dire que : à l’heure actuelle, les ateliers de restauration ne voient arriver que très peu de voitures d’époque en bon état de conservation, toutes exigeant d’importants travaux de réparation sinon de reconstruction.
S’agissant de voitures destinées à être attelées, elles devront présenter tous les critères de sécurité indispensables. On doit donc admettre que tous les bois vermoulus ou atteints par les tarets devront être remplacés si l’on ne veut pas que meneur et passagers se retrouvent assis sur la route au cours d’une promenade ! Une restauration très différente sera exigée pour des véhicules destinés à être exposés dans un musée où ils seront immobiles et à l’abri, simplement destinés au plaisir des yeux des amateurs.
Un autre dilemme se pose : une voiture restaurée, refaite presque en totalité peut elle être encore considérée comme étant d’époque ? Messieurs les Juges de la Tradition devront devenir des disciples du commissaire Maigret pour pouvoir reconnaître les faux et les reconstructions, il faudrait peut être, dans le règlement italien supprimer les catégories A et B qui distinguent les voitures d’époque des répliques en laissant aux seuls juges la décision de reconnaître le vrai du faux …Mais, combien de juges seront capables d’assurer un tel jugement ? Il est vraisemblable que naitront des conflits d’opinions sur un tel sujet, comme cela arrive déjà, mais, qui définira les règles ? L’AIAT peut être, donnera son avis au niveau européen à travers ses différents membres, et résoudre ainsi le problème ? Pourra-t-on préférer une Pistoièse d’époque un peu cabossée à un Roof Seat Break parfaitement cloné ? Telle est la question
Lire une traduction de cet article /B_autrelangue>