J&B Whips souhaite une bonne et heureuse année 2012 à ses fidèles lecteurs. Plus d’un million de visites a été enregistré à ce jour depuis la création du site.
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JBWhips et Arba présentent à leurs lecteurs, leurs meilleurs voeux pour la nouvelle année - Pace e Salute - Paix et Santé - Ils espèrent que les lecteurs resteront fidèles à leur site et feront tout pour justifier l’intérêt que vous leur portez.
Passion des chevaux, de l’attelage et du patrimoine hippomobile.
Une des catégoties traitera de la restauration des voitures pour partager nos connaissances et nos carnets d’adresse de fournisseurs ; cuir, charron...
Bourrellerie Delameilleure - Harnais
Pour le meneur de tradition : sa propre fabrication de harnais de tradition classiques
Pour le meneur de marathon et de loisir : les harnais ’Ideal Equestrian’
Pour les passionnés de voitures hippomobiles d’époque : toutes restauration de cuir et de sellerie
La fabrication d’étuis de tuba, de porte-parapluies, etc

L’homme de l’Antiquité , pour porter, soulever, pousser ou tirer de lourdes charges, avant qu’il n’ait eu le génie d’utiliser les animaux , ne disposait que de sa seule force musculaire. Assez vite, il délégua ces corvées à des esclaves, en général à ses prisonniers de guerre qu’il transforma en bêtes de somme.
Esclavage et corvée servile étaient inventés.
Plus tard, pour transporter basternes, litières, palanquins, vinaigrettes, brouettes et chaises à porteurs mais aussi modestes charrettes à bras d usage commercial, c’est toujours à la force motrice humaine que l’on faisait appel.
Le portage devint un métier.
Une fois les voitures pourvues de roues, la traction animale devint la règle, utilisant bœufs, ânes, chevaux ou mulets. Cependant, un véhicule échappa à la règle et conserva sa traction humaine, c’est le Pousse-pousse ou rickshaw dont l’usage perdure de nos jours. Le pousse-pousse, jinrikisha en japonais est une voiturette légère à deux roues et deux places, équipée de brancards et tirée par un homme.
Son origine japonaise est avérée, au début de l’ère Meiji, et on avance que son invention est due à un missionnaire américain Jonathan Scobie qui l’aurait conçu en 1868 pour transporter sa femme invalide.
Un autre inventeur potentiel est proposé : Izumi Yosuke, qui fut le premier à obtenir une licence de circulation.
En deux ans « (1870) à Tokyo on pouvait compter 40 000 pousses, le palanquin n’était plus utilisé que dans des zones où les routes sont impraticables pour les pousse-pousse.
Petit à petit les voitures s’améliorent : Roues métalliques à bandages de caoutchouc, adjonction d’une capote en 1910 pour les pousses de la marque OMIC devenue fameuse.
L’adaptation d’un vélo en fera un cyclo-pousse ; puis, plus tard, une motorisation aboutira à l’auto-pousse appelé becak à Djakarta.
On les trouvera ensuite en Chine, au Vietnam à Hanoi et Saigon (Xich-lo) au Laos à Vientiane (Sam lo) en Afrique en Inde, aux Antilles. A Madagascar ((posiposy), en Thaïlande (Tuk tuk).
Calcutta comptera jusqu’à 25 000 coolies hommes-chevaux. Au flanc du coolie tireur de pousse, marchaient deux pousses- au cul destinés à aider dans les passages difficiles.
En Occident on trouvera des vélos taxis à 2 ou 3 roues, à Amsterdam comme à New York, en ville comme dans les zones touristiques, par exemple, à Strasbourg.
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