J&B Whips souhaite une bonne et heureuse année 2012 à ses fidèles lecteurs. Plus d’un million de visites a été enregistré à ce jour depuis la création du site.
Avec 2754 visites le 14 octobre 2011 JBW conserve sa note souveraine AAA. La barre des 2000 avait été franchie en décembre 2010 ; celui des 2500 en octobre 2011.
JBWhips et Arba présentent à leurs lecteurs, leurs meilleurs voeux pour la nouvelle année - Pace e Salute - Paix et Santé - Ils espèrent que les lecteurs resteront fidèles à leur site et feront tout pour justifier l’intérêt que vous leur portez.
Passion des chevaux, de l’attelage et du patrimoine hippomobile.
Une des catégoties traitera de la restauration des voitures pour partager nos connaissances et nos carnets d’adresse de fournisseurs ; cuir, charron...
Bourrellerie Delameilleure - Harnais
Pour le meneur de tradition : sa propre fabrication de harnais de tradition classiques
Pour le meneur de marathon et de loisir : les harnais ’Ideal Equestrian’
Pour les passionnés de voitures hippomobiles d’époque : toutes restauration de cuir et de sellerie
La fabrication d’étuis de tuba, de porte-parapluies, etc

Joseph Lévêque est né il y a 80 ans à la ferme de la Corderie. Ses premiers pas, hors de la maison le mènent à l’écurie pour voir les cinq chevaux de son père. C’est là qu’il attrape le virus qui ne l’a plus jamais quitté.
DÉJÀ TOUT PETIT :
« Mon père m’a tout appris : à 7 ans je tenais les guides de la faucheuse. Dès 12 ans, on me confiait la voiture à cheval pour aller à Lamballe faire les courses ». Après son certificat d’études, il troque son cartable contre un fouet de charretier, et pendant 30 ans il attellera les postiers bretons « jusqu’à cinq en file, au cordeau et à la voix ». En 1961, il prend la suite de son père à la ferme, mais c’est le début de la motorisation : l’arrivée des tracteurs mettra fin à la nécessité, mais aussi au plaisir de mener les chevaux de trait. Ceux-ci seront vendus l’un après l’autre, sauf le dernier qui sera remplacé par une jument pur-sang, gardée pour le loisir.
DE L’ATTELAGE PROFESSIONNEL À L’ATTELAGE SPORTIF :
En 1979, Joseph entend parler d’une nouvelle discipline équestre : l’attelage sportif. Il se joint à d’autres nostalgiques pour fonder l’« Association bretonne d’attelage ». Il apprend le règlement des concours, passe tous ses galops, de 1 à 9 et entreprend la compétition pendant une dizaine d’années. C’est à cette époque qu’il organise, avec son fils Alexandre les célèbres concours d’attelage dont on se souvient encore à Planguenoual. Mais la compétition, cela prend beaucoup de temps et d’argent. Un jour, il note que les membres des jurys qu’il fréquente sont nourris, logés et que leurs frais de route sont payés.
JOSEPH GRAVIT LES ÉCHELONS
Il décide alors de suivre les formations de l’encadrement et gravit tous les échelons : Il acquiert les titres de juge national, chef de piste national et de commissaire en chef international. Très apprécié sur les concours pour son oeil, ses conseils, son exigence, mais aussi pour ses qualités d’animateur (le soir pour les initiés, il lui arrive de chanter la Bretagne), Joseph est très demandé : il sillonne la France et sort entre 15 et 17 fois par an. En 2009 il était commissaire en chef au championnat du monde à Conty.
À 80 ANS, UN SEUL REGRET :
La fin de l’histoire, mais cette histoire mijote au fond d’un tiroir et Joseph tiendrait bien la main de celui qui l’aiderait à l’écrire.
L’article a paru dans le journal Ouest France du 11 novembre 2011et a été relayé par Attelage.org
Lire une traduction de cet article /B_autrelangue>