J&B Whips souhaite une bonne et heureuse année 2012 à ses fidèles lecteurs. Plus d’un million de visites a été enregistré à ce jour depuis la création du site.
Avec 2754 visites le 14 octobre 2011 JBW conserve sa note souveraine AAA. La barre des 2000 avait été franchie en décembre 2010 ; celui des 2500 en octobre 2011.
JBWhips et Arba présentent à leurs lecteurs, leurs meilleurs voeux pour la nouvelle année - Pace e Salute - Paix et Santé - Ils espèrent que les lecteurs resteront fidèles à leur site et feront tout pour justifier l’intérêt que vous leur portez.
Passion des chevaux, de l’attelage et du patrimoine hippomobile.
Une des catégoties traitera de la restauration des voitures pour partager nos connaissances et nos carnets d’adresse de fournisseurs ; cuir, charron...
Bourrellerie Delameilleure - Harnais
Pour le meneur de tradition : sa propre fabrication de harnais de tradition classiques
Pour le meneur de marathon et de loisir : les harnais ’Ideal Equestrian’
Pour les passionnés de voitures hippomobiles d’époque : toutes restauration de cuir et de sellerie
La fabrication d’étuis de tuba, de porte-parapluies, etc
Il est « né coiffé », de ses membranes amniotiques, ce qui selon la sagesse populaire devrait lui porter chance mais qui semble plutôt l’avoir destiné, toute sa vie durant, à couvrir sa tête.
Dans les langes, aucun bonnet bleu de layette ne lui fut épargné remplacé dès ses premiers pas par l’informe bonnet de coton blanc solidement amarré par ses cordons et qui, le soleil étant redoutable , ne le quitte que la nuit...les années passant, on le verra affublé du célèbre « bachi » des marins, du pseudo canotier avec son beau ruban ponceau, de la casquette du bouliste et bien d’autres encore...
A sept ans, louveteau il arbore fièrement le petit béret avec son insigne et sa petite étoile ; après quelques années, ce sera le fameux chapeau scout de Lord Baden Powell pour les sorties de la troupe tandis que « dans le civil », le casque colonial blanc est rigoureusement obligatoire, tout l’été durant. (Toujours ce soleil !)
Le temps passe, adolescent, il a enfin le droit de choisir ses coiffures, et le choix sera grand : le bob vert à bords épais des surplus de l’armée américaine, le « bartalah » de feuilles de palmier du fellah maghrébin, la calotte tronc conique au crochet ressemblant à s’y méprendre à une kippa...il aurait bien essayé la chéchia, le fez à gland noir ou le pétase djerbien, mais cela ne se faisait pas (avant l’Indépendance...). Au temps des zazous, on l’aura vu portant le feutre aplati à la Charles Trenet...il faut bien se faire remarquer, non, sur l’avenue Jules Ferry ?
Le lycée terminé, étudiant débutant, il arbore quelques fois la faluche, tous rubans déployés, parfaitement ridicule...
Et puis, c’est le temps de la coiffure obligatoire, règlementaire et imposée ; vingt ans durant on le verra porter : la casquette bleue (blanche l’été) de la Royale, le képi amarante à fond noir, orné de l’ancre, (à ne pas confondre avec le « cul rouge » des Lyonnais !), le béret rouge de la 10ème DP, la célèbre casquette de tissu camouflé de Bigeard enfin la banale casquette bleue interarmes avec son ancre et ses 5 galons d’or, sans oublier le bonnet de non tissé des salles d’opération... Sans oublier non plus, le casque lourd et les multiples modèles de casques de moto qu’expliquent quarante années d’utilisation quotidienne de ce mode de déplacement.
Tout cela n’étant pas suffisant, arrive l’ équitation, montée d’abord avec, la bombe, le casque de cross, le casque de polo, le chapeau de cuir australien puis l’attelage sportif et de tradition avec un véritable feu d’artifice chapelier : feutres de Borsalino, melons noir, gris, marron, signés Motsch et Gelot chez Lanvin, ( il est un peu snob...), haut de forme « plume de soie », made in England., et pour l’été les panamas, blanc ou bleu, dont un Montecristi directement venu d’Equateur..
A tout cela il faudrait encore ajouter : les multiples casquettes de base Ball, le canotier d’époque, présent dans les boites mais encore jamais porté, la chapka de vison directement arrivée de Moscou, le chapeau de pandanus de Tahiti (qui aura beaucoup déplu à un de nos juges de dressage !)
Serait ce du fétichisme ? Non, simple question de goût, d’habitude et d’obligations.
Que retenir de cet homme ? Deux chiffres : 59 et 7 ¾, son tour de tête, bien faite ?, bien pleine ?, en tous cas, bien couverte !
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