J&B Whips souhaite une bonne et heureuse année 2012 à ses fidèles lecteurs. Plus d’un million de visites a été enregistré à ce jour depuis la création du site.
Avec 2754 visites le 14 octobre 2011 JBW conserve sa note souveraine AAA. La barre des 2000 avait été franchie en décembre 2010 ; celui des 2500 en octobre 2011.
JBWhips et Arba présentent à leurs lecteurs, leurs meilleurs voeux pour la nouvelle année - Pace e Salute - Paix et Santé - Ils espèrent que les lecteurs resteront fidèles à leur site et feront tout pour justifier l’intérêt que vous leur portez.
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Bourrellerie Delameilleure - Harnais
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La fabrication d’étuis de tuba, de porte-parapluies, etc
C’est le plus beau jour de ma vie, j’ai retrouvé mon chapeau ! Dernier étage de ma coquetterie, C’est le soulier de mon cerveau !
chante Guy Béart…
Bien sûr, on connaissait : bitos, bibi, galurin, coiffe couvre chef…mais le soulier ! Il fallait oser !
Il semble indispensable de rappeler l’étiquette du chapeau, non pas celle que met le marchand dans sa vitrine, mais celle préconisée par le bon usage, le code des bonnes manières.
J.B.Whips a déjà consacré plusieurs articles à cet accessoire indispensable car on dit que : « porter un chapeau prouve que l’on a une tête ». Choix, modèles, qualité, façon de le porter ont été passés en revue, il faut maintenant apprendre à l’enlever ! (À se déchausser dirait le chanteur !)
On utilise son chapeau pour saluer ; ce signe de respect et de révérence est une tradition très ancienne perpétuée au long ses siècles qui fait partie de notre civilisation et des règles de l’étiquette, enracinées dans les mœurs. Les chevaliers, lors du salut, soulevaient leur visière, montrant ainsi leur visage et leur main droite non armée, en signe de paix.
Quelles sont donc les règles ? Et qu’en reste t-il ?
On soulève ou on incline son chapeau :
pour saluer des étrangers : pour cela on le soulève à peine de la main droite, en le prenant par la coiffe s’il s’agit d’un feutre mou, par le bord si c’est un chapeau rigide.
Cigarette, cigare ou pipe sont ôtés de la bouche avant de faire le geste de salut.
Un homme enlève son chapeau : à l’extérieur (comme à l’intérieur) :
lorsqu’il est présenté à quelqu’un
en disant « au revoir » : à une dame, une personne âgée, un ami.
pour saluer une personne croisée dans la rue, en particulier une dame.
pendant une conversation, avec une dame, une personne âgée, un ecclésiastique.
pendant l’exécution de l’hymne national et lorsque passe le drapeau au cours d’un défilé militaire.
au passage d’un convoi funèbre.
lorsque l’on parle avec quelqu’un d’une femme respectable ou d’une personne disparue qui lui était chère.
Un homme incline ou soulève son chapeau : lorsque, marchant avec un ami, il croise une femme que seul son ami connaît et salue.
lorsqu’une dame le remercie pour une aide ou un service rendu.
lorsqu’il s’excuse auprès d’une femme inconnue, qu’il dérange ou heurte dans la foule
Si un étranger a un geste de courtoisie envers une femme qu’il accompagne : comme ramasser un objet tombé, ouvrir une porte, céder son siège..
S’il demande un renseignement ou son chemin à une dame.
A l’intérieur, un homme doit toujours enlever son chapeau, en particulier dans une maison, une église (sauf à la synagogue) un restaurant,
excepté :
dans les bâtiments publics : gares, bureaux de poste, administrations.
dans un café, un grand magasin, au comptoir d’un café ou d’un snack
dans les halls d’entrée et couloirs d’administrations publiques ou d’hôtels
S’il n’a pas les mains libres
Mais un homme se découvre dans un ascenseur si une femme est présente
Bien entendu, les femmes sont dispensées de toutes ces règles, leurs chapeaux étant fixés, sauf si elles sont habillées en style masculin et coiffées, les règles du salut au drapeau, aux hymnes ou au cortège funèbre s’appliquent.
Le chapeau , une fois enlevé, est tenu de la main gauche, appuyé sur le côté ou la poitrine, masquant ainsi l’intérieur de la coiffe., la main droite restant libre.
Autres règles :
on ne touche pas au chapeau de quelqu’un : chez les cowboys c’est même considéré comme un manque de respect ! Presque une insulte, au XVIIIème siècle ce simple geste suffisait à provoquer un duel !
Sur un attelage, le meneur se découvre, pour saluer un jury, devant les membres d’une famille royale ou pendant l’exécution des hymnes. En d’autres circonstances, ils peuvent saluer du fouet.
Les grooms restent toujours couverts.
Un salut militaire exige que l’on soit coiffé.
Au volant, on garde son chapeau.
Conserver son chapeau au lit entrainerait 7 ans de malheur !
Cas particulier : Le bicorne
Un bicorne peut se porter de deux façons :
en bataille, les deux pointes alignées avec les épaules, comme Napoléon
en colonne, une pointe en avant, l’autre en arrière, comme les polytechniciens