Sur cette estampe de Georges Buisson, le drag franchit le gué au moment ou arrive la meute en chasse.
Le meneur , qui est le maitre salue du fouet, le maitre d’équipage salue en se découvrant.
Voilà un meneur qui tient parfaitement son beau fouet d’épine,
Mais...où est la double boucle traditionnelle du fouet bien enroulé ? Avec quoi stimule t’il son timonier ? A coups de bâton ?
Et, voyez ce que l’on obtient quand par hasard on déroule sa monture : la fameuse « monture » frisée au bigoudi !
Au lendemain du premier mai, JBwhips.com voit le jour !
Préparation du site officiel de J&B whips. Notre administrateur organise le site dont l’ouverture officielle est prévue dans un mois ( 2 juin 2008).
J&B whips sera bientôt le site de référence Français pour toutes les questions que vous vous poser sur les fouets traditionnels , les voitures hippomobiles, l’attelage et ses traditions !
De nombreux articles, rubriques, Quizz et galeries photos seront bientôt disponible à tous, et gratuitement.
Préparons également une section spéciale pour créer votre fouet et faire vos commandes directement en ligne - Suivant votre attelage, vos goûts et votre budget, toujours conformément à la tradition, réaliser votre fouet de présentation, de secours par les meilleurs facteurs ! Les facteurs J&B Whips !
Vous pouvez dés aujourd’hui participer au site en vous inscrivant dans la partie privée, proposer vos articles et faire vos commentaires sur la présentation du site ( en cours d’élaboration ).
Prêt ? à vos Fouet !
On entend souvent dire au sujet d’un fouet ; "« c’est une belle épine »", d’où vient donc cette expression ? Tout simplement du fait que les manches des plus beaux fouets anglais proviennent de rejets du prunellier sauvage, Prunus spinosa qui constitue la majeure partie des haies vives en France et dont la principale caractéristique est de porter sur toutes ses branches de redoutables épines noires, à la piqûre douloureuse, qui peuvent atteindre 15 centimètres de long et dissuadent toute fuite ou effraction.
Ce prunus encore appelé épine noire, une fois bien séché est souple solide, léger et richement décoré par la base des épines que l’on souligne par une marque au feu en forme de trou de serrure ! les manches parés pour l’utilisation, portent parfois près de 100 épines... Le seul problème réside dans le fait que les tiges bien droites sont rares et que, après redressage à chaud , le bois conserve la mémoire de sa forme et tend a perdre sa belle rectitude.
Certains utilisent le pyracantha, lui aussi épineux mais qui n’a pas la célébrité du prunus.
Sur un attelage on doit trouver deux types de mèches : noires et blanche.
Les noires sont celles des bougies de lanternes, qui doivent déjà avoir brûlé pour ( je pense) être plus faciles à allumer et éviter les coulées de cire
La blanche est celle qui termine la monture de cuir tressé d’un fouet, qui peut être une simple ficelle ou mieux une petite tresse de "fouet" fil spécial trouvé en corderie. Les mèches des fouets de luxe sont tressées avec du cordonnet de soie décreusée qui se vends depuis 1820 à Paris, dans une boutique à l’étage digne de Zola :"Au ver à soie", cela ne s’invente pas !
(La publicité jointe provient d’un Guide du carrossier de 1886)
Nota : la mèche du fouet porte aussi le nom de forcet

Qu’il soit en concours, en présentation ou simplement en promenade, un meneur doit toujours avoir son fouet en main, c’est son vade-mecum. Il le prend avant de monter en voiture et ne le dépose dans l’étui porte fouet qu’une fois descendu.
C’est sa baguette magique qui lui permet de commander, de diriger, de calmer ou stimuler et rarement de punir ses chevaux. Avec lui, il salue, indique ses changements d’allures ou de direction. C’est ainsi qu’en 1887 Donatien Lévesque pouvait écrire : « un cocher sans son fouet est un chasseur sans fusil, un pêcheur sans sa ligne, un marmiton sans tablier un aveugle sans son bâton ».
Bien tenu en main, il confère au meneur une belle allure et un statut social certain ; enroulé et déposé dans l’étui, il émerge du garde crotte comme un mât portant un drapeau en berne... »
C’est donc ce fouet, indispensable, qui sera l’objet de notre propos. Quelques notions de technologie descriptive s’imposent.
Un peu d’histoire : Le fouet dans tous ses états, des notions juridiques et bien plus encore...
Parcourez les différentes rubriques pour mieux connaître le fouet d’attelage de tradition :
